PhytoQuant Migration PrestaShop, refonte et passerelle ERP
Une boutique PrestaShop que je suis depuis plusieurs années. Je l’ai fait passer de la version 1.7 à la 8 en refaisant le site, j’ai développé ses modules métier sur mesure, et je l’ai reliée dans les deux sens à l’ERP de l’entreprise.
- Plateforme : PrestaShop
- Parcours de version : 1.6, puis 1.7, puis 8
- Ce qui a été fait : migration, refonte du site, modules métier sur mesure, intégration bidirectionnelle avec l’ERP Dafi
- Rôle : développeur unique, en relation directe avec le client
- Suivi : maintenance et évolutions en continu
La migration et la refonte
Cette boutique vend tous les jours, et je n’avais pas le droit de la casser. Avant d’écrire la moindre ligne, j’ai fait l’inventaire de tout ce qui avait été modifié au fil des ans : les surcharges, les retouches du thème, et les modules dont plus personne ne suivait les versions.
Entre la 1.7 et la 8, PrestaShop change beaucoup sous le capot. Les surcharges ne fonctionnent plus tout à fait de la même façon, certains points d’accroche disparaissent, et Symfony remplace l’ancien code sur une bonne partie du back-office. Le code écrit sur mesure pour une boutique peut alors cesser de fonctionner d’un coup.
J’ai donc repris une à une les fonctions que les équipes utilisent au quotidien, pour les porter sur la nouvelle version sans rien changer à leur façon de travailler. Le lendemain de la bascule, elles devaient retrouver leurs outils exactement comme la veille.
J’en ai profité pour refaire le site. Changer l’apparence en même temps que la version évitait de payer deux fois le même travail, et la boutique est repartie sur un thème propre, que je maîtrise de bout en bout.
Je n’ai pas mis le site à jour directement en ligne. Je l’ai reconstruit entièrement sur une copie, j’ai vérifié chaque fonction, et je n’ai basculé qu’une fois tout validé, plutôt qu’à une date fixée d’avance.
Ce qui tourne derrière
Une grande partie du travail ne se voit pas depuis la boutique. Elle sert aux équipes qui l’utilisent tous les jours, et rien de tout cela n’existe dans PrestaShop de base.
Pour les opérateurs, j’ai développé un module de commande par téléphone. Ils y saisissent la commande, appliquent les remises, choisissent le transporteur ou une livraison différée, puis envoient au client un lien de paiement sécurisé. J’ai aussi créé un système de parrainage qui relie chaque client au praticien qui le suit, avec ses propres codes et un espace d’administration à part, ainsi qu’un programme de fidélité et des prix dégressifs selon la quantité.
Enfin, j’ai relié la boutique à l’ERP de l’entreprise, dans les deux sens, pour que rien ne soit saisi deux fois. Les commandes du site partent vers l’ERP dans le format qu’il attend, et les clients et commandes créés ailleurs reviennent dans PrestaShop. Les équipes ont ainsi une seule vue, quel que soit le canal de vente.
Le plus délicat, c’est le jour où un échange échoue sans prévenir. On ne s’en aperçoit que plus tard, quand un client commande un produit qui n’est plus en stock. C’est pourquoi chaque échange garde une trace de son état.
Je maintiens ces outils depuis des années. Chacun a traversé deux changements de version majeurs sans que la boutique cesse de vendre.
La prochaine étape est déjà connue. PrestaShop en est à la version 9 et poursuit son passage à Symfony, ce qui demandera encore plus de travail aux boutiques qui ont du code sur mesure.
La méthode restera la même : d’abord l’inventaire, puis les fonctions métier, avec un retour en arrière prêt avant de toucher à quoi que ce soit.
CE QUE VOIT LE CLIENT






Client direct, cité avec son accord. Les chiffres d’exploitation de PhytoQuant lui appartiennent : je n’en publie aucun, ici ni ailleurs.






